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De nouvelles compétences dans la vérification des EPI contre les chutes de hauteur.

JMETH se perfectionne dans le domaine de la vérification périodique des EPI contre les chutes de hauteur au côté des formateurs PETZL.

Le Code du Travail (article R.233-83-3) donne la définition suivante des EPI : « Un équipement de protection individuelle (EPI) est un dispositif ou un moyen destiné à être porté ou être tenu par une personne en vue de la protéger contre un ou plusieurs risques susceptibles de menacer sa santé ainsi que sa sécurité. »

Dispositifs particuliers pour la protection des techniciens, les équipements de protection individuelle contre les chutes de hauteur sont des équipements de sécurité de classe III, pour les risques graves à effets irréversibles ou mortels. 

En application des dispositions du Code du travail (articles R. 4323-99 à R. 4323-103) et de l’arrêté du 19 mars 1993., ils sont soumis à des vérifications périodiques a minima annuelles, et doivent faire l’objet d’une attention toute particulière.

Dans le but de toujours proposer un service de qualité et de rester en veille technique permanente, JMETH était cette semaine chez PETZL, à Crolles (38), pour valider une formation de vérificateur des EPI contre les chutes de hauteur des produits de la marque.

S’il n’existe à ce jour aucune formation diplômante en France dans ce domaine (sanctionnée par un diplôme délivré par le Ministère de l’Education national ou du Travail), la certification accordée à l’issu de la formation proposée par PETZL, référence mondiale de la hauteur, est la validation de l’acquisition d’une méthodologie stricte et minutieuse sur la vérification des équipements professionnels et sportifs.

Fort de cet approfondissement technique essentiel, JMETH renforce ses compétences pour intervenir plus efficacement aux côtés de vos équipes, dans le cadre de projets de formation, de missions de conseil et d’expertise.

Merci à l’équipe PETZL pour son accueil, merci également à Franck JUNOD, French PETZL Technical Institute Manager pour la qualité de son intervention.

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Campagne d’inspection de sites naturels d’escalade en Sarthe

La Sarthe, bien que très peu réputée pour ses massifs montagneux offre néanmoins de quoi faire en matière d’escalade pour des escapades le temps d’un week end ! les voies sportives proposées sont raides et très riches en prises, c’est une escalade assez technique qui convient remarquablement bien à l’initiation. Six secteurs principaux sont répertoriés dans le topo-guide “Escalade en Sarthe” : Sillé le Guillaume, Sablé sur Sarthe, Saint Léonard des Bois, Forêt de Perseigne, Brûlon, Cheminée en Charnie.

À la demande du Club Alpin Français du Mans et du Comité Départemental d’Escalade de la Sarthe, JMETH est intervenu cette semaine dans le cadre d’une campagne d’inspection de certains sites naturels d’escalade du département.

L’objectif de ce travail, recenser les travaux pour la mise en conformité des site et étudier la faisabilité de mise en activité de nouveaux sites naturels en Sarthe.

Un travail passionnant pour le développement de l’escalade loisir dans le département.

Pour cette mission, JMETH a pu bénéficier du soutien de l’ensemble des présidents de Clubs d’escalade du département. Merci à eux pour leur aide. Merci également à Kelly GAUTUN, référence technique pour le Comité départemental de la Sarthe.

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Travaux en hauteur à l’aide de cordes

Les travaux réalisés au moyen de cordes présentent des particularités qui exposent les professionnels à des risques importants. Cette activité est donc très encadrée par le code du travail, et ne peut être mise en œuvre que de façon temporaire, lorsque l’évaluation des risques fait apparaître ce moyen comme le plus sûr.

La direction générale du travail (DGT) et l’Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics (OPPBTP) ont élaboré, pour les professionnels concernés, une note leur rappelant les règles en matière de sécurité, d’organisation du travail et de formation indispensables pour sécuriser les travailleurs.

Les travaux réalisés au moyen de cordes présentent des particularités qui exposent les professionnels à des risques importants. Cette activité est donc très encadrée par le code du travail, et ne peut être mise en œuvre que de façon temporaire, lorsque l’évaluation des risques fait apparaître ce moyen comme le plus sûr.

Près de 10 000 salariés exercent cette activité dans des domaines aussi variés que : l’intervention sur monuments historiques, la sécurisation de façade, le nettoyage, l’agriculture ou la maintenance industrielle.

Cette note est le fruit d’un travail concerté avec les professionnels et les préventeurs.

Une évaluation et une appréciation des risques renforcées

Le donneur d’ordre, à l’initiative des travaux, doit au préalable procéder à une évaluation rigoureuse des risques tout au long du processus : 
En amont de la commande, en définissant le plus précisément possible le projet et la réalisation des travaux, en réalisant et formalisant une étude préalable des risques environnementaux et techniques, et en choisissant une entreprise dotée des compétences nécessaires à la réalisation des travaux, dans le cadre de ses obligations légales. 
Lors de la préparation de l’opération, en mettant en œuvre avec le chef de l’entreprise intervenante une inspection commune préalable et en consignant les résultats et les mesures de prévention qui en découlent. 
Pendant les travaux, en organisant les mesures de prévention du risque professionnel en conséquence et en renouvelant notamment l’inspection commune en présence des sous-traitants concernés et de l’entreprise intervenante.

Un personnel formé et qualifié

Outre les améliorations en matière d’organisation du travail, l’augmentation des compétences des travailleurs affectés aux travaux réalisés au moyen de cordes est indispensable. Il appartient alors à l’entreprise intervenante d’apporter la preuve de ses compétences en prêtant notamment une attention particulière à : 
La mise en œuvre et l’encadrement des modes opératoires : le chef de l’entreprise intervenante doit analyser et évaluer comparativement les méthodes d’accès et de déplacement sur cordes pour retenir celle qui garantira le plus de sécurité aux travailleurs ; 
La compétence du personnel qu’elle emploie, que ce soit en interne ou par le biais de la sous-traitance. Celui-ci doit être techniquement compétent et dûment formé aux techniques d’intervention sur cordes, au geste professionnel et à la sécurité. Pour cela, il est recommandé de s’appuyer sur des formations qualifiantes conduisant à la délivrance d’un Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) ou du Certificat d’Aptitude Technicien Cordiste (CATC) qui bénéficient d’une reconnaissance nationale par le Syndicat français des entreprises de travail en hauteur (SFETH).

« Le chef de l’entreprise intervenante et le donneur d’ordre portent, chacun en ce qui le concerne, une responsabilité propre en matière de prévention des risques professionnels. A ce titre, ils doivent agir conjointement pour assurer la sécurité et la santé des travailleurs réalisant des travaux au moyen de cordes. L’anticipation des travaux, la préparation du chantier, l’échange d’informations et la compétence de l’entreprise intervenante et de ses salariés constituent le socle nécessaire au bon déroulement des opérations confiées. » Yves Struillou, Directeur général du Travail

« En raison des risques élevés évidents liés aux interventions sur cordes, l’OPPBTP accompagne les professionnels depuis de nombreuses années. Après le guide « Travaux sur cordes » publié en 2010, nous sommes très satisfaits du travail réalisé conjointement avec la DGT et le SFETH qui a permis l’édition de cette note, qui rappelle les fondamentaux du métier, à commencer par les donneurs d’ordre. Les Cordistes illustrent ainsi leur approche très professionnelle de ce métier exigeant. » Paul Duphil, Secrétaire général de l’OPPBTP

TÉLÉCHARGEZ LA NOTE DE LA DGT SUR LES TRAVAUX À L’AIDE DE CORDES

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Opérateur de chantier contaminé au plomb

Les interventions sur les chantiers contenant des matériaux et un environnement plombifères ne peuvent se réaliser en sécurité que si les modes opératoires et les mesures de prévention sont compris et bien appliqués par les opérateurs.

JMETH renforce ses compétences pour la qualité et la sécurité de ses interventions en obtenant la qualification : OPÉRATEUR DE CHANTIER EN ESPACE CONTAMINÉ AU PLOMB

QUE DIT LA REGLEMENTATION ?

Le plomb est un agent chimique dangereux qui pénètre dans l’organisme par ingestion et/ou inhalation. Il est responsable de pathologies reconnues comme maladies professionnelles. Les règles générales de prévention du risque chimique issues du Code du travail ( L4412-1 et R4412-1 à R4412-57 ) s’appliquent. Les articles R4412-152 et R4412-156 à 160 du Code du travail contiennent également des dispositions spécifiques pour les travailleurs exposés au plomb et à ses composés.

EN SAVOIR PLUS SUR LA PREVENTION DES RISQUES D’EXPOSITION AU PLOMB